OBERNAI SOUVENIR FRANCAIS : LES RANGS S’ECLAIRCISSENT

Article extrait des DNA du 8 mars 2012

Le Souvenir français du canton d’Obernai vient de faire l e point sur ses activités. Pour l’association, 2012 sera une grande année, avec une cérémonie de grande ampleur au Mont National à Obernai.

Samedi après – midi, les membres de la section cantonale du Souvenir Français se sont réunis en assemblée générale, sous la présidence de Roger Dagorn. Dans son rapport moral, le président s’est réjoui que des communes soutiennent financièrement le Souvenir français.

Encourager les sorties scolaires

Au chapitre des élections, l’assemblée a élu un nouveau vice-président.

Le comité se compose de Roger Dagorn, président, Eugène Carlin, Guillaume Boehringer, et Roland Funcke, vice-présidents, Etienne Barthelmé, secrétaire, Raymond Hollerich, trésorier. René Weber et Jean-Pierre Brurat occupent la fonction de réviseur aux comptes.

En présentant le rapport d’activités, Raymond Hollerich a souligné les difficultés à recruter de nouveaux membres. Albert Lefevre, délégué départemental adjoint, a relevé que l’on comptait, dans le département, 34 sections du Souvenir français, regroupant 3 897 membres. Un chiffre qui a tendance à baisser, compte tenu du manque de nouveaux adhérents. Il a par ailleurs encouragé les sections à organiser des sorties destinées à emmener les scolaires sur les lieux de mémoire.

Le général Jean-Paul Bailliard est également intervenu lors de cette réunion, revenant sur l’incorporation de force instituée le 25 août 1942, et symbolisée par la croix blanche du Mont National, à Obernai.

Cette année, pour commémorer le 70e anniversaire de cette date douloureuse, est prévue une cérémonie de dimension nationale et européenne, avec le soutien de la ville d’Obernai, du conseil général et des associations patriotiques.

L’adjointe Isabelle Obrecht a assuré le général Bailliard du soutien de la Ville pour cette cérémonie de commémoration qui aura lieu le 28 août.

André Del, membre de l’association, est revenu à travers un exposé sur la création de l’association qui remonte à 1887. Elle conserve la mémoire de ceux qui sont morts pour la France, afin de préserver la liberté et les droits de l’Homme. Le Souvenir français veille et participe à l’entretien de leurs tombes ainsi que des monuments élevés à leur gloire, tant en France qu’à l’étranger.

Au passage, l’orateur a rappelé que le Souvenir français n’était pas une association d’anciens combattants.

Ses buts sont de transmettre le devoir de mémoire aux générations successives, en leur inculquant un idéal de liberté et d’amour de la patrie.

P.S.

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